Selon ces derniers, la nature est donc une force qui n'est douée ni de raison, ni de volonté et qui n'est point ordonnée.
Comment se fait-il que cette nature ait créé des êtres doués de raison, de volonté et un univers parfaitement ordonné alors que nous, humains, qui avons reçu l'intelligence et la volonté, sommes incapables de créer ne serait-ce qu'une fourmi ?
La raison est contrainte d'admettre que cette force est douée de sagesse, de volonté et qu'elle est ordonnée!
Personne n'a jamais vu un morceau de fer devenir une automobile sans intervention humaine ! Il a fallu un homme doué d'intelligence et de volonté pour travailler le métal, prendre des mesures précises, assembler les divers éléments - ce qu'un fou n'aurait pu faire - et voici qu'apparaît notre voiture dans toute son harmonie ! Cependant, cette automobile n'a ni cœur, ni ouïe, ni vue, ni parole, ni intelligence, ni même d'estomac pour manger, boire et apprécier la saveur des aliments!
Et si nous abandonnons cette magnifique automobile dans la nature, elle ne deviendra jamais un chameau, même après des milliers d’années ! Plutôt, elle se rouillera et sera rongée par l’humidité, car la matière ne crée rien.
Dieu Le Très-Haut, par deux versets du sublime Coran, a mis au défi les négateurs athées :
« Ont-ils été créés à partir de rien ou sont-ils les créateurs ? Ont-ils créé les cieux et la terre ? Mais ils n’ont plutôt aucune conviction. » [Le Coran, sourate Ar-Tûr (no 52), versets 35-36 ]
Que dire de l'être humain, des animaux, des arbres tous créés selon leur propre spécificité. De la même terre, arrosée de la même eau, Dieu, Le Créateur Sage, fait sortir des fruits de couleurs, de saveurs et de formes variées.
Que dire de cet univers qui, avec ses étoiles, son soleil, ses planètes, fonctionne selon un calcul précis ?
Louanges à Dieu, le Parfait Créateur de toute chose !
Il a proclamé dans Son Livre les preuves de Son Existence et de Son Unicité :
« S’il y avait dans le ciel et la terre des divinités autres que Dieu, tous deux seraient certes dans le désordre. Gloire donc à Dieu, Maître du Trône; bien au-dessus des fictions qu'ils Lui attribuent » [ Le Coran, sourate les Prophètes (n° 21). verset 22 ]
L'ordre parfait qui règne dans l'univers est la preuve qu'il n'y a qu'un seul Maître !
Notre propre existence est une preuve éclatante de l'existence du Créateur, loué soit-Il !
En effet, nul ne peut douter qu'il existe et qu’auparavant il n'était rien:
« Un laps de temps ne s’est-il pas écoulé durant lequel l’homme n’était même pas une chose mentionnable ? En vérité, Nous l’avons créé d’une goutte d’un mélange de sperme, pour le mettre à l’épreuve. Nous l’avons pourvu d’ouïe, de vue Et mis sur la bonne voie, sans tenir compte de sa reconnaissance, ni de son ingratitude » [ Le Coran, sourate l'homme (n° 76) versets 1-3 ]
Nous sommes incapables de créer quoi que ce soit, ne serait-ce qu'un oeil de notre organisme!
Un jour dont nous ne saurions douter, nous allons mourir et ce corps retournera à la poussière: Celui-là même qui nous a créé une première fois, nous recréera une seconde fois le Jour de la Résurrection, cela est facile pour Lui:
« C'est de la terre que Nous vous avons créés, et en elle Nous vous retournerons, et d'elle Nous vous ferons sortir une fois encore » [ Le Coran, sourate Tâhâ (n° 20): verset 55 ]
L'Imam Abou Hanifa (que Dieu l'agrée) menait un combat sans merci à ceux qui ne croyaient qu'à la force du temps, les matérialistes. Un jour qu'il était assis dans sa mosquée, voilà qu'un groupe de ces gens l'entoura avec des sabres dégainés pour l'assassiner.
Il leur dit: "Répondez d'abord à l'une de mes questions puis faites de moi ce que vous voulez". Ils lui demandent: "Quelle est ta question?"
Il répond: "Que diriez-vous de quelqu'un qui vous dit: "J'ai vu un navire lourdement chargé de marchandises et entouré en pleine mer par des vagues déchaînées et des vents de toutes sortes. Ce navire poursuivait pourtant en toute quiétude son chemin à travers les flots sans capitaine pour le diriger, ni pilote pour rectifier sa marche". Est-ce que l'esprit accepte une telle affirmation?
Ils dirent: "c'est une chose inconcevable".
Abou Hanifa leur dit: "gloire et pureté à Dieu ! Si l'esprit n'admet pas qu'un navire avance en toute quiétude dans la mer sans pilote ni capitaine, comment peut-il admettre que ce monde se maintienne sans créateur malgré la diversité de ses états, l'étendue de ses limites et la disparité de ses contrées ?"
Ils fondirent en larme et lui dirent : "Tu as vraiment raison". Ils remirent leurs sabres dans leurs fourreaux et revinrent à Dieu repentants.
« Ô, l'homme! Qu'est-ce qui t'a abusé au sujet de ton généreux Seigneur ? Qui t'a créé puis t'a modelé selon les proportions les plus harmonieuses? En quelle belle forme Il t'a façonné, celle qu'Il a voulue! » [ Le Coran, sourate la Rupture (n° 82): versets 6-8 ]
Lors d'une émission télévisée, le grand physicien et astronome canadien Hubert Rives, résidant en France, fut interpellé en ces termes: "quelle est la question à laquelle vous n'avez jamais pu répondre de votre vie?". Ecoutons-le: "voyez-vous, j'ai étudié les galaxies et j'ai découvert qu'il y régnait un ordre parfait, puis j'ai étudié le règne végétal et animal et j'y ai constaté la même harmonie; puis je vois l'homme répandre sur cette terre le désordre, la guerre, le sang et l'injustice.
Comment se fait-il qu'avec cette intelligence qui lui permet de réfléchir, de comprendre et d'admirer cet ordre parfait dans l'univers, il puisse répandre le chaos sur terre?".
Voici la réponse dans le Livre de Celui qui a créé cet univers parfait:
« La corruption est apparue sur la terre et dans la mer à cause de ce que les gens ont accompli de leurs propres mains; afin qu'Allah leur fasse goûter une partie de ce qu'ils ont oeuvré; peut-être reviendront-ils vers Allah » [ Le Coran, sourate les Romains (n° 30): verset 41 ]
Le saint Prophète Muhammad – Paix et Bénédiction soient sur lui- a dit :
« Dieu a 99 Noms et celui qui les gardera en son cœur en comprenant leur signification entrera au Paradis ».
Parmi Ses Noms, Allah est Le Bâtin : « Le Caché » car on ne peut Le voir (On ne peut voir Dieu dans cette vie d’ici-bas, mais Dieu a promis aux Croyants qu’ils Le verront dans le Paradis [ Le Coran, sourate La Résurrection (no 75) versets 22-23) :
« Les regards ne peuvent L’atteindre, cependant qu’Il saisit tous les regards. Et Il est Le Doux, Le Parfaitement Connaisseur » [ Le Coran, sourate les bestiaux (6), verset 103 ]
Allah est Le Zahir : « L’Apparent », car Il est la cause existentielle de l’univers comme le livre est la preuve de l’existence du scribe, même si nous n’avons ni vu, ni connu celui qui l’a écrit.
A ce propos un savant a dit :
"La Parole de Dieu qui nous est dispensée, que nous lisons, méditons et comprenons, est une preuve de l'existence du Créateur (gloire à Lui), car il est inconcevable qu'une parole existe ex-nihilo !
La Parole de Dieu témoigne donc de Son existence, surtout qu'elle renferme la loi la plus solide et la plus sage que l'homme eût connue et dont il a tiré d'énormes profits. Elle énonce les théories scientifiques les plus vraies, contient de nombreux faits historiques et des prophéties d'une authenticité remarquable.
Aucune de Ses lois n'a manqué d'apporter ses fruits pendant toute cette longue durée malgré le changement du temps et du lieu. Aucune de Ses prédictions n'a failli.
Aucun historien n'a osé démentir un des faits historiques que le Coran a cités en détail et auxquels il a fait allusion.
Une parole si sage et si vraie, la raison ne peut l'attribuer à un mortel, car elle est au-dessus de ses possibilités et du niveau de son savoir.
Donc, n'étant pas la parole de l'homme, elle est celle du Créateur, et prouve Son existence, Sa puissance et Sa sagesse".
Nous terminerons par un magnifique exemple:
« Admirez un beau tableau : vous y voyez un lac bleu, des montagnes blanches l’entourant avec de beaux arbres et des fleurs. Au milieu : un magnifique paon qui fait la roue en déployant ses milliers de plumes colorées. » Vous n’avez jamais vu, ni connu celui qui a peint cette œuvre d’art qui a nécessité plusieurs semaines de travail. Votre raison ne peut jamais admettre qu’il n’y avait pas eu un homme pour la réaliser.
Dieu qui a créé le tableau original, créé le paon qui vit - Le Maître de la création, le Peintre des peintres – diriez-vous dans l’ombre de votre ignorance qu’Il n’existe pas ?
« C’est Lui Dieu, Le Créateur, Celui qui donne un commencement à toute chose, Le Formateur. A Lui les plus beaux noms. Tout ce qui est dans les cieux et la terre Le glorifie. Et c’est Lui le Tout-Puissant, Le Sage. » [Coran, Sourate l’Exode (no 59), verset 24 ]
Source : Tiré du site sourceislam.com
Selon l’avis des psychologues tels que Freud et ses adeptes, il existe trois types d’influences responsables de la construction de la vie de l’être humain :
• L’influence des gènes
• L’influence de l’éducation
• L’influence de l’environnement
Ainsi, ce sont ces trois influences qui gèrent les comportements et les réactions d’une personne dans la vie.
Selon Freud et ses adeptes, la cause du caractère d’un individu tel que la nervosité ou l’avarice est l’hérédité et cette personne n’est pas responsable de son comportement. L’hérédité est seule coupable.
Cette interprétation de Freud s’applique également au mauvais comportement de certains gens, notamment, celui d’un homme envers sa femme dont la cause est le facteur de l’éducation; c’est le fait que cette personne voyait son père humilier sa mère qui l’a poussé à agir de la même manière envers sa femme lorsqu’il a grandi, et tout cela est au-dessus de sa volonté, l’éducation est la seule cause.
Du point de vue de Freud, on peut également expliquer l’éloignement d’un jeune de l’obéissance d’Allah (que Son Nom soit exalté) par le facteur de l’environnement. Etant donné que l’environnement qui entoure ce jeune est plein de tentations, il ne peut pas être attaché à la religion malgré sa volonté, parce que c’est l’environnement qui commande et non la volonté du jeune.
Mais, est-ce que cet avis est juste ?
Cet avis est très dangereux. Si se sont les circonstances et les trois facteurs qui déterminent notre vie et si nous ne sommes pas responsables de nos actes, comment Allah (que Son Nom soit exalté) nous en demandera des comptes?!
C’était l’avis des psychologues, et maintenant écoutons l’avis de l’Islam et sa réponse à la question : qui est responsable de bâtir notre vie ? Est-ce les circonstances ou la volonté personnelle de l’individu ?
L’avis de l’Islam :
Tout ce qui a été dit à propos de l’avis des psychologues est, du point de vue de l’islam, faux.
L’Islam admet qu’effectivement, une personne subit les trois facteurs cités ci-dessus, mais il reconnaît également qu’Allah nous a donné l’arme avec laquelle on peut vaincre ces trois effets qui consiste en toutes les capacités dont Allah nous a dotés. Le compte surviendra le jour de la résurrection lorsque Allah nous interrogera sur la manière dont nous avons exploité ces capacités pour battre les contraintes et les circonstances. Si la personne réussit à exploiter ses capacités pour vaincre les contraintes, il sera parmi les gens du Paradis et si les influences réussissent à vaincre les capacités de la personne, Allah (que Son Nom soit Exalté lui) en demandera compte avec sévérité.
comment on peut surmonter ces influences avec ce que Dieu nous a donné comme capacités afin de prouver que la réussite de
Cependant, quelles sont les capacités avec lesquelles nous combattrons les influences ?
Les capacités qu’Allah nous a données :
Une énergie intérieure qu’Allah a mise en chacun de nous : elle existe et si on en fait usage, elle pourra vaincre n’importe quelle contrainte. Alors, faisons ressortir notre énergie intérieure. Exemple :
L’Imam Ahmed Ibn Hanbal a été mis en prison lors d’une dissension survenue en Jordanie, Il disait qu’il ne craignait pas la prison ni de mourir en martyr, mais qu’il craignait le fouet, et lorsqu’on l’emmena pour le fouetter, il y avait un prisonnier, un voleur, qui vit la scène. Il regarda l'Imam et lui dit : Persiste sur l’honnêteté, au cas ou tu survivrais, tu vivras méritant et au cas ou tu mourrais, tu mourras en martyr. Oh Imam, j’ai reçu, dans cette prison, 18000 coups de fouets et j’ai patienté pour le diable, alors patientez pour Allah le tout Miséricordieux. L’Imam Ahmad Ibn Hanbal affirma alors que comme si les propos de ce voleur éveillèrent l’être humain en lui et son énergie intérieure se renouvela. On frappait l’Imam mais il fût tellement patient que le bourreau dit: je l’ai tellement frappé que s’il était un éléphant, il se serait écroulé. Je le frappais et me disais le prochain coup de fouet entrera dans son dos et sortira de sa bouche. Et lorsqu’il tomba, l’une des personnes présentes dit au bourreau: donne lui à boire, et l’Imam lui répondit : je jeûne.
A partir de cet exemple, on peut affirmer que quelles que soit les contraintes que tu rencontreras, dis toi qu’il y a une énergie en toi qui pourra les vaincre. Les Messagers d’Allah connurent des contraintes et des circonstances beaucoup plus difficiles par rapport à notre époque. Allah n’envoie un Messager que lorsque les tentations se multiplient, la corruption s’accroît, les trois effets atteignent leur sommet et la courbe de la foi descend jusqu’à son plus bas niveau, et le Messager et ses compagnons œuvrent pour faire croître de nouveau la courbe de la foi. Nous avons tous l’espoir de faire monter la courbe de nouveau, puisque les prophètes et leurs compagnons ont réussi avec le peu de moyens qu’ils avaient. Nous avons tous l’espoir de réussir comme eux et de surmonter les contraintes avec les capacités que Dieu nous a offertes.
Aujourd’hui, nous allons parler de l’exemple d’une personne qui a réussi dans la vie d’ici bas et dans sa religion. En dépit du fait qu’il avait connu des contraintes de vie très dures, il a réussi à les surmonter. Il s’agit du Prophète Youssouf (Joseph) que la paix soit sur lui dont le récit nous aidera à croire que nous pouvons réussir comme lui.
Yousouf et la vie d’ici bas :
Les contraintes rencontrées par Joseph dans la vie d’ici bas :
• Quand il était enfant, ses frères le haïssaient.
• Il ne dépassait pas l’âge de 12 ans lorsqu’il a été jeté dans le puits. Allah dit : «dans les profondeurs invisibles » en parlant de la hauteur du puits.
• Il a été vendu comme un esclave et a vécu tel un serviteur pendant 10 ans.
• Par la suite, Il a été mis en prison pour une durée de 10 autres années.
• A l’âge de 40 ans, il a commencé sa vie en tant que ministre.
• Pendant 40 ans il vécut dans la souffrance, mais il va réussir malgré ce qu’il a enduré.
Quels sont les moyens qui l’ont aidé à réussir :
L’endurance : il faut apprendre à être patient pour la réussite ; tirerons-nous une leçon de l’endurance de Joseph.
Le don : il avait un don d’interpréter les rêves. Allah a donné à chacun de nous un don lui permettant de réussir.
La science : les sciences économiques. Le prophète Joseph a appris l’économie du Azziz de l’Egypte (ministre des finances). Le fait d’être serviteur ne l’a pas empêché d’apprendre de son maître.
Ce sont les clés de la réussite pour chaque personne : l’endurance, le don et la science. Grâce à ces moyens, le Prophète Youssouf a réussi et est devenu le ministre d’Egypte qui a géré le Moyen-Orient en entier et l’a sauvé de la famine. L’exploitation de ces moyens rend les contraintes possibles à surmonter.
C’était l’histoire de Youssouf et sa réussite dans la vie d’ici-bas, et maintenant nous allons aborder Joseph et la religion.
Youssouf et la religion :
Youssouf a connu une tentation dure qui aurait pu lui faire perdre sa religion : les femmes. L’histoire de Youssouf avec la tentation des femmes ne laisse aucune excuse à personne. La femme était l’épouse du roi et était belle et riche. Et Youssouf était un homme fort et tendre et avait encore des années devant lui avant de se marier, un serviteur duquel on accepte ce qu’on n’accepte pas d’un maître, un étranger duquel on accepte ce qu’on refuse des natifs du pays. Le fait que ce soit elle qui s’offre à lui « viens [je suis prête pour toi] » « elle ferma bien les portes» était une tentation difficile à combattre. Il ne pouvait pas être scandalisé parce que c’était elle qui l’invita et plusieurs fois même « essaya de le séduire ». Malgré toutes ces tentations il dit « Qu’Allah me protège ! C’est mon maître qui m’a accordé un bon asile. Vraiment les injustes ne réussissent pas », et elle dit à propos de sa résistance « il s’en défendit fermement », mais il a réussi à combattre les influences et les tentations liées à la vie temporelle et à sa religion.
La réussite du Prophète Youssouf sur le plan religieux était basée sur :
L’endurance : que ce soit contre le péché ou pour l’obéissance.
L’invocation : «Et si Tu n'écartes pas de moi leur ruse» et son refuge auprès d’Allah pour battre les tentations.
Et toi, réussiras-tu comme lui à vaincre les circonstances ? Diras tu non aux péchés ?
. Si Youssouf a réussi avec toutes ces circonstances, nous aussi nous réussirons si Dieu le veut.
Notre Prophète (que le salut et la paix soient sur lui) parlait toujours de l’espoir lors des périodes difficiles. Le jour de la bataille de Khandak (fossé), lorsque les musulmans étaient encerclés et connurent des moments plus difficiles par rapport à ce que nous endurons et en creusant le fossé, ils s’arrêtèrent devant une roche difficile à briser, alors, ils appelèrent le Prophète (que le salut et la paix soient sur lui). Le Prophète prit la hache, dit « Au Nom d’Allah » et frappa la roche. Une étincelle émergea et le prophète dit « Allah le plus Grand, la perse est conquise ». Il frappa la roche une autre fois et une étincelle encore plus remarquable émergea et le Prophète dit : « Allah est le plus Grand, Rome est conquise ». Donc, il parlait de l’espoir au moment des épreuves.
O Nation de Muhammad, il y a toujours l’espoir que
, fixez-vous des buts et ne perdez jamais espoir à les réaliser. ya salam aleykoum ya rahmatou allah ya barakatou
Amrkhaled.net
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الاتباع و الابتداع في شعبانعبد اللطيف مشتهري |
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Hafsa bint Omar Ibn Al-Khattab

C'est la fille de 'Omar Ibn Al-Khattab (Allah soit satisfait d’elle). Elle fut veuve à l'âge de vingt-deux ans après la mort de son premier mari Khumaï Ibn Hudhafa qui mourut à la bataille d'Ouhoud. Elle savait lire et écrire.
Je restai à attendre sa réponse trois nuits, puis il me rencontra et me dit : "J'ai jugé bon de ne pas me marier ce jour-ci".
Je rencontrai ensuite Abou Bakr As-siddiq (Allah soit satisfait de lui) et lui dis : "Si tu veux, je te donne en mariage Hafsa, la fille de 'Omar".
Abou Bakr (Allah soit satisfait de lui) garda le silence et ne me donna aucune réponse. Aussi je lui en voulus plus qu'à 'Othmân. J'attendis ainsi plusieurs nuits et voilà que le Prophète (P.S. soient sur lui) me demanda sa main et je la lui accordai.
Abou Bakr me rencontra alors et me dit : "Tu as sans doute éprouvé quelque ressentiment à mon égard de ne t'avoir rien répondu quand tu m'avais proposé la main de Hafsa". Je dis : "Oui". Il dit : "La seule chose qui m'a empêché de répondre à ta proposition était que j'avais su que le Prophète (P.S. soient sur lui) avait cité Hafsa et je n'étais pas homme à dévoiler le secret du Messager d'Allâh (P.S. soient sur lui). Si le Prophète (P.S. soient sur lui) me l'avait laissée, je l'aurais acceptée". (sahih Al-Boukhâri)
Anas Ibn Mâlik (Allah soit satisfait de lui) a dit : "Le Prophète (P.S. soient sur lui) a dit : "Djibrîl m'a dit : "Reprends Hafsa, car elle est jeûneuse, prieuse. (Al-Hâkim)
Selon 'Ikrama Ibn Khâlid, Ibn 'Omar dit : "J'entrai chez hafsa, alors que les mèches de ses cheveux pendillaient, et lui dis : "Tu as vu ce qui s'est passé dans cette affaire? Elle répondit : "Va les trouver ! Ils t'attendent…Je crains que ton absence ne soit la cause d'une scission ". Et elle insista si bien, qu'il finit par les rejoindre. (Al-Boukhâri)
Ibn Hajar dit : "Les mots "ce qui s'est passé dans cette affaire" font référence au conflit entre Ali et Mou'âwiyya à Siffîn, lorsque les Musulmans avaient unanimement décidé de soumettre leur différent à un arbitrage, et s'étaient engagés à se réunir pour étudier le problème. Ibn 'Omar (Allah soit satisfait de lui) demanda conseil à sa soeur quant à l'opportunité de se joindre à eux, et elle lui conseilla de le faire, craignant que son absence ne cause un désaccord qui mènerait à la poursuite de la guerre civile... Dans une variante rapportée par 'Abd ar-Razzâq avec un "isnâd hassan" (chaîne de transmission bonne), Ibn 'Omar dit : "Le jour où Mou'âwiyya tint assemblée à Dawmat al-Jandal, Hafsa dit : "Il n'est pas convenable que tu te tiennes à l'écart d'une conciliation par laquelle Allah ramène la concorde dans
Abou Bakr, le premier calife de l’islam, qui succéda au Prophète (P.S. soient sur lui) en H 11, eut rapidement à faire face à l’apostasie de nombreuses tribus de la péninsule Arabique. Il s’en suivit de très nombreuses guerres d’apostasie et de nombreuses batailles. Au cours de l’une d’elles, la bataille de Yemâma, un grand nombre de compagnons du Prophète (S.W.S.), qui participaient au corps expéditionnaire furent tués. Parmi eux il y avait de nombreux "Hafiz El Coran", ceux qui avaient appris l’intégralité du Coran par cœur.
Voyant le capital de ceux qui avaient appris le Coran par cœur du temps du Prophète (P.S. soient sur lui) diminuer, Omar conseilla au calife Abou Bakr de charger quelqu’un de compiler le livre saint par écrit. Celui-ci, après une phase d’hésitation à parachever la compilation laissée incomplète par le Prophète (P.S. soient sur lui) se tourna naturellement vers Zaïd Ibn Thabit et lui dit : « Etant donné que tu es un jeune homme intelligent, que personne ne doute de ta sincérité ni de ta mémoire, puisque tu avais l’habitude d’écrire la révélation pour l’envoyé de Allah, je te charge de collecter tous les témoignages du Coran qui existent puis de les rassembler dans un ouvrage unique. »
Zaïd commenta cet ordre de la manière suivante : « Par Dieu, si Abou Bakr m’avait demandé de déplacer une montagne, ça m’aurait été moins difficile que d’exécuter son ordre concernant la collection du Coran. »
Il s’attela à sa tâche et regroupa tous les témoignages de la révélation : notes prises sur des parchemins, des omoplates de chameaux ou de moutons, des feuilles de palmiers, des papyrus, témoignages de ceux qui avaient appris le Coran par cœur. Il était extrêmement méticuleux et faisait très attention qu’aucune erreur, même non intentionnelle, ne s’insinue dans le texte sacré. Zaïd rendit une première compilation au calife Abou Bakr. À la mort de ce dernier, l’ouvrage échut à son successeur, Omar, puis Hafsa, fille de Omar, mère des croyants (épouse du Prophète S.W.S.) et connaissant le Coran par cœur, en hérita.
Du temps du troisième calife Othmann, (de 23H à 35H) des différences significatives dans la prononciation lors de la récitation du texte sacré apparut. Un groupe de compagnons du Prophète, dirigé par Hudhayfah ibn al-Yaman revenant de l’Irak s’en ouvrir au calife en le pressant de « sauver la communauté des croyants avant qu’elle en diverge sur le Saint Coran ».
Othmann récupéra alors le manuscrit du Coran de Hafsa et le confia à nouveau à Zaïd Ibn Thabit en le chargeant de présider une commission de copistes composée de : Abd-Allâh ibn Az-Zoubayr, Saîd ibn Al`Âs et Abd Ar-Rahmân ibn Al-Hârith ibn Hichâm.
Les copies furent remise au calife qui renvoya l’original à Hafsa, en garda une, que l’on appelle "Le Coran d’Othmann" et envoya les autres dans différentes provinces de l’empire musulman naissant avec ordre de détruire les autres traces écrites qui auraient pu subsister de manière à ce qu’il n’existe qu’une version du texte sacré.
Anas (Allah soit satisfait de lui) rapporte que le Messager d’Allah avait divorcé de Hafsa au moment de l’événement du Thadhahour (qui signifie littéralement le complot), mais il l’a reprise sous l’ordre de Jibril qui lui dit : « Reprends la, car elle est une femme qui jeûne et qui passe la nuit en priant, et elle sera une de tes épouses au paradis. »
Sa mort (Allah soit satisfait d’elle)
Elle est morte (Allah soit satisfait d’elle) pendant le mois Chaabane en 45 H, ou 41 H. Et elle est enterrée en Medine (dans le baki’i)
Source :

